Parc national des Cévennes
-A +A
Share
Le 19/02/2019
Cynégétique

Le site internet de l'observatoire de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique du Parc national est en ligne.

 

Dégâts de cervidés. Crédit : Baptiste Algoet - PNC
Dégâts de cervidés sur des pins. Crédit : Baptiste Algoet - PNC

Le site internet de l'observatoire de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique du Parc national est en ligne depuis le 17 janvier. Il permet, notamment, de déclarer les dégâts de grand gibier (cerf, chevreuil, sanglier, mouflon, chamois) constatés sur sa forêt ou celle dont on est gestionnaire. Il est accessible à l’adresse https://oeasc.cevennes-parcnational.net .

L’établissement public Parc national des Cévennes travaille depuis plusieurs mois à la mise en place d’un observatoire de l’équilibre agro-sylvo-cynégétique, en partenariat avec les professionnels de la forêt, les fédérations de chasse, les chambres d’agriculture, des experts scientifiques et les services de l’État. En effet, à l'échelle nationale, les populations de grand gibier (cerfs, chevreuils et sangliers notamment) sont en augmentation depuis une trentaine années. Ce constat est globalement valable également sur le territoire du Parc national, bien qu'il puisse varier selon les secteurs concernés. Localement, certains gestionnaires ou propriétaires forestiers, agriculteurs et particuliers subissent ainsi parfois des dégâts importants.

L’objectif premier de cet observatoire est de suivre l’état d’équilibre entre les ongulés sauvages (cerf, chevreuil, sanglier, mouflon, chamois), leur milieu de vie et les activités humaines, notamment agricoles et forestières. Cela passe par la collecte, la centralisation et le partage de données fiables et objectives contribuant à l’appréciation de cet équilibre. Il vise également à favoriser le dialogue entre agriculteurs, chasseurs, forestiers, établissements publics et services de l'Etat, en les réunissant au sein d’un dispositif collectif.

L’observatoire constituera un outil d’aide à la gestion et à la décision. Les données, collectées selon des méthodologies validées par l’ensemble des partenaires, et les résultats qui en seront issus, seront utilisés par les gestionnaires qui déterminent les modalités de gestion des populations d’ongulés sauvages et des milieux forestiers et agricoles.